L’éducation du chiot : intégrer correctement le chiot dans la famille

Lorsque vous adoptez votre chiot, il a déjà 8 semaines de vie et d’expérience qui lui ont forgé un certain « caractère ». Pour ces raisons, les étapes du développement sont très importantes pour la vie future du chien.
Arrivé à la maison, il doit continuer son apprentissage, ce qui lui permettra de s’adapter en toute harmonie à votre mode de vie. Ainsi, dès son adoption, vous devez parfaire son éducation pour vous assurer une heureuse vie en sa compagnie.

Ce qui s’est passé entre la naissance et le jour de l’adoption

Dans le ventre de leur mère, les chiots sont sensibles au toucher dès leur 45e jour. Le fait de caresser doucement le ventre des mères habitue les chiots aux contacts et à la manipulation. Les foetus sont également sensibles au stress de la mère, d’où l’importance de l’environnement maternel pendant la gestation.

La période néonatale s’étend de la naissance jusqu’à l’ouverture des yeux, vers le 15è jour. La mère est particulièrement attachée à ses petits mais les chiots peuvent être adoptés par n’importe quelle chienne allaitante. Durant cette période, le chiot, aveugle et sourd, passe 90 % de son temps à dormir ; il répond aux réflexes de fouissement pour chercher la mamelle, au réflexe labial pour téter et au réflexe périnéal pour évacuer ses besoins.

> Pour que le chiot orphelin évacue ses selles et son urine, il faut lui frotter délicatement la région périnéale avec un coton humidifié après la tétée.
> Il arrive que les yeux ne s’ouvrent pas de façon simultanée, ne forcez pas l’ouverture et laissez faire la nature.


La période de transition dure jusqu’à la 3è semaine et l’acquisition de l’audition. Le chiot commence alors à s’attacher à sa mère, elle devient un repère rassurant, apaisant à partir duquel il va commencer à explorer l’environnement. Parallè-lement, le chiot se reconnaît en tant qu’appartenant à l’espèce canine.

> Les chiots orphelins doivent être placés pendant cette période avec des adultes de leur espèce.

La période de socialisation s’étend de la 3è à la 12è semaine environ. Cette période est fondamentale pour l’apprentissage des partenaires de l’espèce et pour la socialisation vis-à-vis des autres espèces (chats, oiseaux, moutons ou vaches pour les chiens de troupeau) et en particulier vis-à-vis de l’humain (hommes, femmes, enfants, personnes de couleur, personnes âgées).

> La prévention des comportements de prédation passe par la mise en contact précoce du chiot avec différentes espèces et différents individus de ces espèces : par exemple, le chiot qui n’a jamais vu de chats pendant cette période les considèrera comme des proies.

Pendant cette période, le chiot apprend à contrôler ses comportements (« autocontrôles ») : les morsures douloureuses des chiots sont sanctionnées par la mère, par un coup de patte sur la truffe ou en les attrapant par la peau du cou, pour leur apprendre à contrôler leurs gestes.

> Il ne faut jamais laisser un chiot mordiller les mains de ses propriétaires.

D’autre part, cette période est l’occasion pour le chiot de découvrir et de s’imprégner des différents éléments de son environnement qu’il considérera alors comme apaisant : toutes les choses qu’il n’aura pas découvert pendant cette période lui seront hostiles (aspirateur, voiture, bruits divers, personnes étrangères…).

> Le lieu d’élevage doit être stimulant (sans être stressant), en adéquation avec le milieu de vie future.

Enfin, la période de socialisation assure l’apprentissage de la communication : par le jeu, les chiots de la fratrie apprennent les positions de soumission, de domination, les chevauchements et tout ceci sous le regard attentif de la mère, prête à intervenir en cas de débordement.

> La mère n’a pas qu’un rôle nutritif, elle possède un rôle éducatif et régulateur fondamental : il ne faut pas séparer les chiots de la mère avant l’âge de 8 (légal) à 10 semaines, même si la mère ne les nourrit plus.

La hiérarchie chez le chien : les bonnes règles d’éducation pour une vie harmonieuse

Le chien est un animal social qui vit en meute (meute de chien ou meute-famille), dans laquelle la vie en groupe est rendue possible grâce à des rituels de communication et une structure sociale basée sur la hiérarchie. Cette hiérarchie est une organisation des relations dans le groupe en fonction du classement des individus en « dominants » (=individus ayant accès à certaines prérogatives) ou « dominés ».

> Cette hiérarchie est apaisante et permet de limiter les conflits dans le groupe famille – chien.

Attention :

  • La hiérarchie est établie pour un groupe, un chien peut être dominé dans un groupe et dominant dans l’autre.
  • Le chien ne naît pas dominant, il le devient à la puberté dans le contexte particulier de son groupe.
  • Le système de hiérarchie ne peut fonctionner que si la communication dans le groupe est possible, cohérente et respectée.
  • Toute modification du groupe peut entraîner une modification de la hiérarchie : déménagement, passage à la puberté, absence ou maladie, vieillesse, changement de composition de la famille (décès, naissance)…

L’apprentissage de la hiérarchisation débute au sevrage par l’apprentissage des règles de communication.

  • Il faut imposer au chiot des règles d’accès à la nourriture : demandez la réalisation d’un ordre (« assis ») avant de donner la gamelle qui est distribuée après le repas des propriétaires. Le chien mange seul, pendant une vingtaine de minutes puis la gamelle est retirée.
  • La posture de soumission est apprise au cours de jeux entre les chiots de la fratrie : à la maison, les propriétaires continuent et renforcent cet apprentissage en forçant régulièrement le chien à se mettre sur le dos.
  • C’est le dominant qui contrôle l’espace, se couche où il veut, surveille les allées et venues de chacun : il faut interdire au chiot ces prérogatives. Le panier du chien est placé dans un endroit caché où il ne peut pas surveiller les entrées et sorties de chacun (pas dans un couloir ni dans l’entrée).
  • C’est le dominant qui décide des contacts entre les membres du groupe : si le chiot demande des caresses, il faut systématiquement lui refuser. Dans la minute qui suit, c’est vous qui l’appelez pour le caresser et vous qui arrêtez les caresses et non le chien qui s’en va de lui-même.
  • La sexualité est réservée au dominant : le chiot/chien n’a pas le droit de manifestation de chevauchements devant vous. Il faut immédiatement les sanctionner.

Un chien dominé n’est pas un chien « faible », c’est au contraire un chien apaisé dans un cadre de vie fixe et cohérant. A l’inverse, la place du dominant est souvent cause d’anxiété.


Ces règles de vie simples sont transmises par le propriétaire par le biais d’une communication claire et adaptée, compréhensible par le chien.

  • Il faut une adéquation entre le langage verbal et les expressions corporelles : la punition est dite avec une voix grave, les épaules larges et les mains sur les hanches, l’appel au jeu est annoncé avec une voix aiguë, dans une position plutôt accroupie.
  • Il faut se choisir quelques mots qui seront toujours utilisés (le chien ne comprend pas les grandes phrases) : « assis », « au panier », « bravo »,…

Les situations ambiguës :

  • Le chien qui pose la patte sur son maître montre sa domination : sanctionnez gentiment mais systématiquement pour cela votre chien.
  • Le fait d’accompagner toujours son maître (travail, promenade…) est une prérogative de dominant : laissez régulièrement votre chiot seul à la maison, sans lui dire « maman/papa revient vite, sois bien sage » et sans lui laisser la télévision pour qu’il se sente moins seul. Tout au long de sa vie, il sera à certains moments seul à la maison et tout se passera toujours bien !
  • Lorsque votre chien émet des signaux de soumission (tête basse, queue baissée), alors que vous le grondez, il faut les respecter et arrêter la punition : si vous en demandez trop, le chien peut vous agresser par peur, ne comprenant pas votre acharnement.
  • Les grognements sont des signes de menace qu’il faut étouffer dans l’oeuf : un chiot qui grogne parce qu’il ne veut pas se faire ouvrir la gueule, examiner les oreilles… doit immédiatement être exclu du groupe et mis dans son panier.
  • Il convient de faire la distinction entre une posture de crainte et une posture de soumission.

Entre chiens, il faut laisser les relations s’établir naturellement, même s’il apparaît quelques altercations, en particulier à l’arrivée d’un chien dans le groupe, au passage à la puberté d’un des chiens du groupe, en période de chaleur d’une femelle ou de gestation ou lors de maladie ou de vieillissement d’un chien. En revanche, ces altercations à proximité du maître seront interdites et après une altercation, il ne faut pas « consoler » celui qui a fait acte de soumission, la hiérarchie entre chien ne concerne qu’eux.

Communication et postures chez le chien : bien comprendre et reproduire le langage « chien »

Le chien communique avec ses congénères et avec ses propriétaire par  le biais de signaux moteurs volontaires (démarches, port de tête…) et involontaires (poil hérissé, pupilles dilatées…).
Les connaître pour mieux les comprendre :

  • L’approche dominante est caractérisée par une démarche lente et assurée, le poitrail en avant, les oreilles dressées pointées vers l’avant, la queue portée haut. Si le chien n’est pas sûr de sa position hiérarchique, le trajet sera plus oblique.

> Quand vous devez sanctionner votre chien, déplacez-vous franchement, sans hésiter pour monter votre position de dominant.

  • Un chien en posture de soumission présente son cou, son ventre ou ses flancs, en position couchée, détourne le regard, s’immobilise et s’éloigne. Il lèche les babines du dominant.

> Attention : un chien qui présente son ventre pour avoir des caresses n’est pas forcément en position de dominé.

  • La menace est un acte agressif : le chien retrousse ses babines, avec ou sans grognements, claque des mâchoires et il fait face en cherchant un affrontement dans les yeux.

> Attention : regarder un chien dans les yeux est un acte de menace.

  • L’invitation au jeu se manifeste par un aplatissement répété des membres antérieurs alternés avec une position rigide dans une cinétique hachée, parfois accompagnés de vocalises.

Connaître toutes ses postures permet de mieux comprendre son chien et de mieux communiquer avec lui. La plupart des troubles du comportement résultent d’une défaillance dans cette communication et d’erreur de compréhension entre le chien et ses maîtres.

Fracture chez le chien : que faire pour l’aider sur le moment ?

La fracture chez le chien est une urgence vétérinaire vraie, car seul un professionnel de la santé canine sera capable de prendre en charge les os cassés de votre toutou pour lui permettre de guérir.

Pour agir correctement en cas de fracture et ne pas aggraver la situation, il est donc important de savoir en reconnaître les symptômes et de connaître les bons gestes à mettre en œuvre pour porter secours à votre toutou.

Le pronostic d’une fracture chez le chien dépend en effet non seulement de la gravité de la blessure, mais aussi de la manière dont elle a été prise en charge et soignée.

Qu’est-ce qu’une fracture ?

Une fracture consiste en une rupture d’un os, les plus souvent concernés étant le tibia et le fémur, mais les fractures pouvant également atteindre le crâne, les côtes, le bassin ou tous les autres os de l’animal.

Les fractures étant le plus souvent causées par des traumatismes différents (deux accidents de la route ne se ressemblent pas), elles sont elles-mêmes toujours uniques.

Les blessures, les dommages osseux et les atteintes des tissus avoisinants peuvent donc différer tout à fait d’une fracture du fémur à une autre, quand bien même les traumatismes à l’origine des deux affections seraient similaires.

Généralement, le degré de gravité d’une fracture dépend de la force de l’impact et de l’os concerné, mais il arrive également qu’un choc léger provoque une fracture sévère, par exemple si l’animal souffre d’une fragilité osseuse.

Enfin, on peut distinguer les fractures simples et les fractures complexes, les premières présentant une rupture nette de l’os, tandis que les secondes correspondent à des ruptures fragmentées.

En cas de choc violent, il est aussi possible qu’une plaie cutanée soit associée à la rupture de l’os et que celui-ci soit visible à l’extérieur du corps du chien, on parle alors de fracture ouverte.

Quels sont les symptômes d’une fracture chez le chien ?

Le plus souvent, c’est le contexte de survenue de l’accident qui fait penser à une fracture osseuse et permet de la distinguer d’une simple entorse.

Un chien qui a été percuté par une voiture à toutes les chances de souffrir de fractures, tandis qu’un animal qui s’est tordu la patte en sautant du canapé sera plus probablement affecté par une entorse.

Un gonflement, une rougeur et des hématomes sont souvent visibles sur les tissus avoisinant un os fracturé.

Dans le cas d’une fracture ouverte, vous pourrez observer une plaie laissant voir l’os brisé, qui peut même ressortir de la plaie de manière spectaculaire.

Le chien va, quant à lui, manifester des signes de vive douleur, ainsi qu’une démarche inhabituelle et/ou une boiterie, surtout si la fracture concerne un os de la patte.

Il peut émettre des cris plaintifs, demeurer prostré ou immobile, de manière à bouger le moins possible pour ne pas réveiller la douleur de sa blessure.

Sous le coup de la douleur et du stress causé par le traumatisme, il peut présenter des difficultés respiratoires qui se manifesteront par un halètement rapide, une hausse du rythme cardiaque et un pouls rapide.

Quelles sont les causes d’une fracture chez le chien ?

Le plus souvent, une fracture survient après un traumatisme : accident de voiture, chute d’un balcon, bagarre violente entre chiens, accident de chasse…

Plus rarement, on peut observer ce qui s’appelle une fracture de stress, affection que l’on retrouve notamment chez le lévrier de course.

Ce type de fracture survient à la suite d’un traumatisme faible, mais répété, qui déclenche une rupture soudaine de l’os, généralement sans signes avant-coureurs.

Enfin, certaines fractures sont d’ordre pathologique et peuvent être causées par des tumeurs ou des infections qui affaiblissent l’os, finissant par entrainer sa rupture.

Comment faire face aux frais vétérinaires en cas de maladie ou accident ?

Pour éviter les frais de santé élevés, je vous conseille vivement de vous pencher sur les assurances pour chiens.

Pour trouver l’offre qui vous correspond le mieux et au meilleur prix, vous pouvez ce comparateur gratuit qui vous permettra d’économiser jusqu’à 60% sur vos frais.

Comment aider un chien victime de fracture ?

La première chose à faire est d’immobiliser votre animal, afin de réduire sa douleur et d’éviter que la fracture ne s’aggrave par un nouveau déplacement de l’os.

Pour ce faire, commencez par essayer de vous approcher doucement du chien blessé en le rassurant, puis de l’attacher ou de l’enfermer dans un carton ou une caisse de transport pour le conduire aux urgences.

Prenez garde à ne pas vous faire mordre : un chien blessé se montre souvent imprévisible et agressif, ne surestimez donc pas la complicité que vous avez avec votre toutou et considérez-le plutôt comme un animal sauvage.

Soyez prudent, mettez des gants pour vous protéger des morsures et, si votre chien paraît trop agressif, mettez-lui une muselière le temps des soins.

Si la fracture se situe au niveau d’une de ses pattes, vous pouvez l’entourer précautionneusement d’un tissu épais (couverture, serviette) sans comprimer la blessure, afin d’éviter que l’animal ne puisse bouger sa jambe.

Si vous disposez du matériel nécessaire, vous pouvez également réaliser un pansement de Robert Jones de fortune pour stabiliser le membre et limiter le gonflement des tissus mous.

Ceci fait, il faut impérativement conduire l’animal chez un vétérinaire qui sera à même de prendre en charge la blessure et d’étudier l’étendue des dégâts.

En effet, un choc capable de provoquer une fracture et aussi susceptible d’avoir occasionné d’autres atteintes gravissimes à l’intérieur du corps de l’animal.

L’os brisé peut notamment s’être déplacé et avoir perforé un organe voisin, comme ce peut être le cas du poumon lors d’une fracture des côtes.

De plus, seul un vétérinaire sera capable de soigner une fracture, surtout si l’os s’est déplacé et a besoin d’être remis en place.

Une fois votre animal de retour à la maison, il doit être mis au repos complet le temps que sa blessure cicatrise complètement.

Il devra ensuite suivre une période de rééducation, plus ou moins longue selon la gravité de la fracture et l’os atteint.

Comment réaliser un bandage de Robert Jones sur un chien ?

Savoir réaliser un bandage de Robert Jones de fortune pour contenir une fracture simple peut s’avérer très utile pour réduire la douleur de votre toutou et immobiliser sa patte afin que l’os ne puisse plus bouger davantage.

Pour ce faire, il vous faut de la bande adhésive, du coton en rouleau et de la bande de crêpe : des indispensables qui devraient toujours se trouver dans votre trousse de premiers soins canins !

À savoir : en cas de fracture ouverte, n’hésitez pas à asperger généreusement la plaie de Bétadine avant de vous rendre directement chez un vétérinaire : le bandage de Robert Jones n’est pas recommandé dans ce cas.

Les infections osseuses sont en effet extrêmement graves, et les fractures ouvertes permettent aux agents pathogènes d’atteindre facilement la moelle osseuse de votre compagnon à quatre pattes.

Si votre chien présente une plaie au niveau de sa fracture, commencez par réaliser un pansement pour éviter que la blessure ne s’infecte au contact du coton nécessaire pour réaliser ce bandage.

Si aucune blessure n’est apparente, vous pouvez sauter l’étape du pansement et passer directement à l’application du coton.

Le pansement

Commencez par disposer des compresses stériles sur la plaie de manière à couvrir entièrement les lésions.

Passez ensuite une bande de crêpe autour de la patte cassée du chien afin de maintenir la ou les compresses, en partant du bout des doigts du chien et en remontant jusqu’à son jarret (patte arrière) ou son coude (patte avant).

La bande de crêpe doit être posée et non serrée autour de la patte du chien pour ne pas risquer de couper sa circulation sanguine.

La vascularisation de la blessure est en effet particulièrement importante pour permettre une bonne cicatrisation et favoriser la guérison du membre : créer accidentellement un garrot est donc la dernière chose à faire pour aider votre animal !

À chaque nouveau tour, la bande de crêpes doit recouvrir 50 % de la surface posée lors du tour précédent.

Un seul passage suffit : une fois le bandage couvrant la patte de votre chien de haut en bas, il suffit de couper le restant de bande et de coller la fin du bandage sur la bande à l’aide d’une bande adhésive.

Fixez ensuite le bandage en plaçant des bandes adhésives en haut et en bas du pansement, perpendiculairement à la bande de crêpe.

L’adhésif ne doit jamais faire le tour de la patte pour ne pas bloquer la circulation : placez les bandes de haut en bas, en allant de la croupe du chien vers ses orteils et en dépassant de la bande de crêpe de quelques centimètres.

Le coton en rouleau

Ceci fait, prenez le coton en rouleau et déroulez-le de la même manière que la bande de crêpes, en partant des doigts de votre chien et en remontant jusqu’à son coude ou son jarret, voire au-delà.

Contrairement à la bande de crêpe, réalisez autant de passages qu’il le faudra avec le coton pour obtenir une épaisseur uniforme de 4 cm pour un petit chien et de 8 cm pour un gros chien tout le long de la patte cassée.

La couche de coton doit être homogène et parfaitement adaptée à la morphologie de l’animal pour contenir efficacement la blessure.

Finalisez votre bandage de Robert Jones improvisé en passant une nouvelle bande de crêpe par-dessus le coton pour le maintenir en place en comprimant modérément la plaie.

Questions fréquemment posées par les maîtres à propos des fractures chez le chien

Mon chien a une fracture, que faire ?

En cas de fracture, la seule chose à faire est de conduire votre animal chez un vétérinaire qui dispose des compétences et du matériel pour le soigner.

Le vétérinaire sera aussi à même de faire passer différents examens à votre toutou pour s’assurer qu’il ne présente pas d’autres blessures.

La violence d’un choc nécessaire pour causer une fracture est en effet susceptible d’avoir causé des dommages internes à l’organisme de votre chien (hémorragie interne, éclatement de la rate, etc.). Comment savoir si l’os de mon chien est fracturé ?


Dans le cas d’une fracture ouverte, les lésions sont apparentes et il est donc relativement aisé de réaliser un diagnostic.

Les fractures les plus simples sont les plus complexes à déceler, mais vous pouvez cependant observer des signes de douleurs chez l’animal, une boiterie plus ou moins sévère selon le type de fracture, un gonflement, une rougeur et des hématomes au niveau de la zone blessée, voire de la fièvre.

Enfin, le contexte est un indice important : si votre toutou vient de subir un choc brutal, une fracture doit être suspectée, et ce même en l’absence de symptômes immédiats. Quels sont les risques d’une fracture chez le chien ?

Une fracture non soignée risque de s’infecter, et peut entraîner une gangrène ou une septicémie, puis la mort de l’animal.

Dans le cas de fracture mineure, l’os risque davantage de mal se réparer, pouvant handicaper et faire souffrir le chien à vie.

Lorsqu’une fracture est correctement prise en charge et n’est pas associée à d’autres atteintes, le pronostic est bon et la guérison souvent complète.  Comment aider un chien victime de fracture en attendant de l’emmener aux urgences vétérinaires?

En attendant que votre chien soit pris en charge, il est important de le rassurer, de l’immobiliser et d’essayer de réduire sa fracture.

Si votre toutou est de petite taille, installez-le dans un carton ou dans une caisse de transport adaptée à son gabarit.

Rassurez-le, et si sa patte cassée n’est pas trop douloureuse, enroulez-la dans une couverture ou tentez de réaliser un bandage de Robert Jones.

Chez le chien – comme chez l’homme – une fracture est une blessure sérieuse, qui doit être soignée par un professionnel de santé pour ne pas donner lieu à des complications ou laisser des séquelles à vie.

Les premiers soins effectués par le maître peuvent cependant faire la différence : plus vite un chien sera immobilisé, sa plaie désinfectée et sa blessure contenue, plus les soins seront facilités.

A l’adoption chiots

RESTE 2 PETITS MÂLE A L’ADOPTION

Actuellement en famille d’accueil pourront voyager très prochainement vers la Métropole, Arrivée prévue sur ROISSY CDG le 05/07/2021

RDV vétérinaire du Lundi 21 juin pour la mise en conformités s’est très bien passé les chiots sont tous en bonne santé! Nous vous présentons donc grâce à nos merveilleuses marraines les chiots à l’adoption : Stella (réservé), Savannah(réservé), Lolie (réservé), Volt, Yolo et Sunny

pour toutes demandes d’adoption merci d’adresser vos demandes à : adoptionlesrescapesdesiles@gmail.com

Les femelles :

RECHERCHE DE PARRAINAGE POUR 6 CHIOTS

POST CLOS

merci à Alexandra pour le parrainage de SUNNY

merci à Karine pour le Parrainage de LOLIE et VOLT

Merci à Sophie pour le parrainage de YOLO

et à Béatrice pour le parrainage de SAVANAH

Actuellement sur Sainte Marie sur la réunion nous avons reçu une demande de prise en charge pour 6 chiots ; mais qu’est ce que le parrainage ? Le parrainage est un don de 50€ / chiot ce n’est pas une adoption, c’est une aide afin de sortir et sauver ces loulous, cela permet de régler le 1er vaccin, l’identification de la puce électronique et le premier sac de croquettes! Vous pourrez également choisir le prénom de votre petit protégé et avoir régulièrement des nouvelles. Nous cherchons 6 anges gardiens pour ces bébés.

ce don est déductible des impôts a hauteur de 66%

Prochain fret avant l’été pour leurs permettre d’arrivée en France il faut qu’ils soient réservés!

ATTENTION : à partir du 25/06/2021 au soir nous ne prendrons plus de demande d’adoption, arrivée prévue sur ORLY le 30/06/2021 ; pour toutes demandes : adoptionlesrescapesdesiles@gmail.com

Prochain Fret avant l’été en préparation, FRET UNIQUEMENT D’ADOPTION EN DIRECT, les petits ci dessous auront leurs place pour le prochain FRET pour la FRANCE uniquement si ils sont réservés ou si une famille d’accueil est disponible! Vous retrouverez chacun de ces petits protégés dans l’onglet « à l’adoption »

La parvovirose chez le chien : description, symptômes, traitement et prévention

La parvovirose chez le chien : symptômes, traitement et prévention

La parvovirose chez le chien : description, symptômes, traitement et prévention

La parvovirose canine

La parvovirose canine est une maladie causée par un virus très résistant et difficile à combattre. Elle peut toucher n’importe quel chien, quels que soient son environnement et son âge, même s’il existe des facteurs favorisants. Très contagieuse, cette affection entraîne malheureusement dans la plupart des cas la mort de l’animal infecté en quelques jours seulement.

La parvovirose chez le chien : description, symptômes, traitement et prévention

C’est pourquoi il est important de savoir détecter les premiers symptômes de la parvovirose, afin de pouvoir agir au plus vite en cas de contamination. Les traitements étant lourds et rarement efficaces, la prévention est plutôt conseillée.

Qu’est-ce que la parvovirose canine ?

Le parvovirus responsable de la parvovirose est une souche virulente et résistante aux produits de désinfection usuels. Pour cette raison, le chien n’a pas besoin de se trouver dans un environnement sale pour être contaminé, la propagation du virus se faisant par les excréments des animaux atteints. Ainsi, la parvovirose peut s’attaquer à tout animal qui viendrait à lécher les selles ou les vomissures d’un autre animal infesté par la maladie, pendant les sorties par exemple ou lors de contacts avec d’autres chiens comme c’est le cas dans les refuges pour animaux ou dans les élevages notamment.

De plus, les jeunes chiens (moins de 6 mois) sont plus sensibles aux parvovirus, particulièrement lors de la « période critique » où le chiot n’est plus protégé par les anticorps de sa mère. Prudence et prévention sont donc de rigueur : ne faites pas sortir votre chiot avant que ses vaccins ne soient à jour, et évitez d’introduire dans l’environnement d’autres animaux potentiellement porteurs du virus.

Symptômes de la parvovirose

Le parvovirus progresse rapidement dans l’organisme du chien et se répand totalement dans ce dernier après 3 jours de présence seulement. Cette première phase se traduit par de la fièvre, une grande fatigue et une perte d’appétit. Plus tard, lorsque le virus atteint les intestins et la moelle osseuse, il va provoquer des vomissements et des diarrhées hémorragiques très impressionnantes. La contamination par la moelle osseuse va provoquer une chute du nombre de globules blancs se traduisant par un déficit des défenses immunitaires, rendant le chien plus vulnérable aux autres maladies.

Des infections supplémentaires peuvent alors survenir et affaiblir encore plus l’animal… Si les adultes résistent mieux que les jeunes chiens, ils peuvent aussi être sévèrement touchés. L’état peut s’améliorer avec des soins longs et intensifs, mais le taux de mortalité reste important. Du fait des diarrhées et vomissements excessifs, le chien peut rapidement périr de déshydratation.

Comment traiter la parvovirose ?

Une fois les symptômes déclarés, il faut agir vite et procéder à la réhydratation de l’animal et au rééquilibrage de certains nutriments essentiels comme le glucose et le potassium. Il s’agit de soins intensifs qui devront être effectués au sein de la clinique vétérinaire, où le chien restera plusieurs jours sous perfusion. Le vétérinaire pourra aussi administrer des anti-vomitifs afin de réalimenter l’animal, et ainsi accélérer la réparation des muqueuses intestinales.

Un traitement antibiotique est également nécessaire pour stopper la contamination par des bactéries supplémentaires et éviter la septicémie qui risquerait de s’ajouter aux ravages du virus. D’importantes précautions sanitaires doivent être mises en place pour ne pas contaminer les autres animaux présents dans la clinique. Ainsi, le traitement et la prise en charge de la maladie sont lourds et coûteux, pour des chances de survie qui restent faibles. Il faudra aussi procéder à une décontamination complète de l’habitat du chien, le parvovirus pouvant résister dans l’environnement jusqu’à plusieurs mois voire des années.

Mesures préventives contre la parvovirose

La seule prévention efficace contre la parvovirose est la vaccination, mais elle ne sera pleinement efficace qu’après les 12 semaines du chiot : la présence des anti-corps transmis par le lait maternel inhibe le virus, donc le vaccin aussi, avant cet âge ! Par conséquent, un chiot vacciné trop jeune ne sera pas protégé. En attendant que la vaccination soit possible, le principe de précaution s’applique : éviter tout contact avec des chiens non vaccinés, et désinfecter l’habitat à l’eau de Javel en cas de souillure. C’est le seul désinfectant efficient contre le virus, avec la soude caustique.

Dans l’idéal, il faudra attendre jusqu’à une heure avant de rincer pour une décontamination optimale. Tout objet ayant été potentiellement en contact avec des excréments (chaussures…) doivent être désinfectés et laissés si possible à l’extérieur de la maison. Soyez particulièrement vigilants entre la 8ème et la 12ème semaine du chiot, période de transition où les anti-corps maternels ne le protègent plus à 100% mais inhibent encore le vaccin.

La teigne chez le chien : symptômes, cause, traitement et prévention

La teigne chez le chien : symptômes, cause, traitement et prévention

La teigne chez le chien : symptômes, cause, traitement et prévention

La teigne chez le chien est une zoonose, c’est-à-dire qu’elle est transmissible à l’homme. Elle est extrêmement contagieuse. Il est donc très important de savoir repérer ses symptômes afin de consulter le vétérinaire au plus vite pour que le chien puisse bénéficier d’un traitement adéquat. Mais quelle est la cause de la teigne et est-il possible de la prévenir ? Faisons le point.

La teigne chez le chien : symptômes, cause, traitement et prévention

Teigne du chien : une mycose très contagieuse

La teigne est une mycose que l’on appelle aussi dermatomycose causée par les dermatophytes, des champignons parasites, et plus spécifiquement par Microsporum canis, mais d’autres champignons peuvent en être à l’origine tels que Trichophyton mentagrophytes ou encore Microsporum gypseum. Ceux-ci affectent particulièrement les chiots, mais les chiens adultes peuvent également être touché par cette maladie de peau canine.

Les champignons responsables de la teigne sont extrêmement résistants. Ils se nourrissent des squames qui tombent ainsi que des poils morts. Cela leur suffit pour résister dans n’importe quel environnement pendant plusieurs mois. La teigne est donc une maladie très contagieuse qui peut atteindre différentes espèces animales ainsi que les humains. Les champignons parasites se développent sur la peau du chien, entre ses griffes et sur son pelage. Ils rongent les poils à tel point que ceux-ci deviennent cassants puis chutes par touffes. Chaque fragment de poil touché par le parasite contamine les hommes et les animaux sains.

Les foyers contaminants sont extrêmement nombreux lorsque l’on possède un chien atteint par la teigne puisque ses poils sont partout : sur la brosse du chien, dans son panier, sur le tapis du salon, sur le lit de ses maîtres (qu’il soit autorisé à y grimper ou pas), sur les jouets des enfants, les sièges de voiture. Les risques de contamination existent également là où le chien ne se rend jamais puisque les poils de l’animal qui s’accrochent aux vêtements sont transportés d’un endroit à l’autre si l’on n’y prend garde. On peut donc être contaminé même lorsque l’on n’a aucun contact direct avec l’animal.

Teigne chez le chien : symptômes

La dermatomycose est repérable aux symptômes suivants :

  • Des lésions cutanées de forme circulaire à évolution lente : on peut les trouver sur le corps du chien, mais elles sont plus fréquentes encore sur les pattes et la tête de l’animal.
  • Le périmètre des zones touchées est enflammé,
  • Des squames,
  • Des croûtes,
  • Des poils cassés,
  • Une dépilation plus ou moins diffuse selon les zones concernées,
  • Une alopécie (pelade), notamment chez les chiens à poil court,
  • Une « lésion de teigne inflammatoire et suppurée » que l’on nomme un kérion, sachant que chaque lésion peut contenir du pus et s’avérer douloureuse,
  • Une atteinte des griffes.

Plus rarement, la teigne peut être asymptomatique c’est-à-dire qu’elle n’entraîne aucun symptôme qui permette de l’identifier. Toutefois, l’animal qui est alors un porteur sain, est tout aussi contagieux.

Il est vivement recommandé de consulter le vétérinaire au moindre soupçon pour éviter que l’inflammation ne s’étende mais également pour limiter les risques de contamination de tout l’entourage de l’animal.

Teigne chez le chien : diagnostic et traitement

Le diagnostic de la teigne chez le chien peut être confirmé grâce à trois méthodes distinctes, à savoir :

  • L’examen des poils du chien à la lampe de Wood. Il s’agit d’une lampe à ultraviolets qui permet de détecter le champignon responsable de la teigne car il produit généralement une substance d’un jaune-vert fluorescent sous ce type d’éclairage.
  • L’examen au microscope des poils de l’animal qui ont été rongés par la teigne,
  • La mise en culture des poils prélevés dans l’une des zones comportant une lésion. Les résultats ne parviennent qu’après plusieurs semaines. Le vétérinaire n’opte pour cette méthode que lorsque les deux précédentes n’ont pas donné de résultat probant ou que les résultats obtenus sont négatifs.

Après avoir diagnostiqué la teigne chez le chien, l’animal est soigné soit avec un antifongique naturel comme des huiles essentielles, soit avec l’homéopathie, ou bien alors grâce des traitements relevant de la médecine traditionnelle. Dans ce dernier cas, le vétérinaire prescrit un traitement par voie orale et un médicament fongicide en application locale. Ce dernier, appliqué directement sur les lésions soit à l’éponge soit à la brosse douce, éradique les champignons.

Mais pour que ces traitements soient efficaces et qu’en plus ils permettent d’éviter la récidive, il est fondamental de les administrer au chien pendant un mois. Il est primordial également que son propriétaire fasse traiter la totalité de ses animaux (chat, hamster, etc.) y compris les porteurs asymptomatiques. Les humains qui vivent au sein du foyer doivent aussi être traités sur avis médical car même si les animaux sont guéris par la suite, la teigne ne disparaît pas en l’absence de traitement.

La prise en charge de la teigne est contraignante, mais il faut suivre à la lettre tout le protocole. Ainsi, en parallèle des traitements contre la teigne, il faut prendre soin de désinfecter totalement les écuelles, les jouets, le panier et la couverture de chaque animal, les litières, les locaux destinés à accueillir ses animaux ainsi que toute l’habitation.

Cela implique de passer au crible les revêtements de sols et de murs, les tapis, les coussins, la literie, le canapé, les fauteuils et autre mobilier. N’oublions pas que les poils de chien s’infiltrent partout, y compris dans les placards ! Tout ce qui peut supporter un traitement à l’eau de javel doit être nettoyé avec ce produit car les spores des dermatophytes n’y résistent pas. Afin de compléter cette désinfection, il est recommandé d’opter pour une fumigation ou une pulvérisation de produits vétérinaires ciblés.

Comment prévenir la teigne chez le chien ?

Il n’est pas facile de prévenir la teigne car on ne peut empêcher son chien de croiser un animal contaminé. De plus, même si l’on se montre prudent, on ne se méfie pas d’un animal porteur asymptomatique puisque rien ne laisse présager qu’il puisse être contagieux.

La prévention passe par l’inspection régulière des poils, de la peau et des griffes de son animal et par le maintien d’une hygiène irréprochable à la maison comme dans les locaux annexes que l’on peut régulièrement pulvériser avec un antifongique spécifique. De même, toutes les règles sanitaires doivent être respectées au sein d’un élevage, ainsi que la mise en quarantaine d’un nouvel arrivant, qu’il s’agisse d’un chien, d’un chat ou autre. C’est d’ailleurs la même chose dans la sphère familiale lorsque l’on adopte un animal de compagnie. Au moindre doute quand on accueille un nouveau petit pensionnaire, on peut prendre la précaution de faire rechercher par le vétérinaire la présence de dermatophytes grâce à un examen économique (lumière Wood) ou bien, acte plus onéreux, par une culture mycologique. Et l’on administre un traitement à l’animal sans délai ainsi qu’à tout l’entourage.

Avec l’arrivée de SIA dans notre foyer voici quelques éléments pour dresser votre malinois

Comment dresser un malinois

Un malinois est un chien de troupeau qui a des attributs similaires au berger allemand. Ça signifie qu’il a besoin de beaucoup d’entrainement et d’attention. Si vous souhaitez en dresser un, vous devez commencer le processus dès son plus jeune âge. En l’entrainant tôt et de manière consciencieuse, vous pouvez rasséréner son comportement territorial et agressif qui peut remonter à la surface s’il n’est pas bien entrainé. Avec un entrainement constant, bien défini et adapté, un malinois peut être dressé à faire différentes choses, incluant le gardiennage et la protection 

Partie 1 sur 3: Commencer par les bases

  1. Socialisez votre chien dès son plus jeune âge. Entre 4 et 14 semaines (voire jusqu’à 18 semaines), un chiot doit passer par une période de socialisation . Vous devez l’exposer à une variété d’endroits et de personne pour qu’il sache que les nouveaux endroits et les nouvelles personnes sont des choses normales de la vie 
    • Emmenez votre chiot dans des endroits publics, comme des rues commerciales ou des marchés bondés, pour qu’il s’habitue à être entouré de gens. En l’exposant plus tôt à ce genre de choses, il se sentira moins menacé quand il verra quelqu’un qu’il ne connait pas.
    • Invitez différentes personnes chez vous. Avoir des étrangers à la maison apprendra au chien qu’il est normal que de nouvelles personnes fassent leur apparition et qu’il ne doit pas se sentir menacé quand cela se produira à l’avenir.

2. Passez du temps de qualité avec votre chien. Les jeux sont essentiels dans la vie d’un chien et ils sont très utiles pour établir un lien avec lui. Les malinois en particulier sont des chiens affectueux qui aiment passer du temps avec leurs maitres. C’est pourquoi vous devez passer du temps de qualité avec votre compagnon tous les jours. Au moins 30 minutes de jeu quotidien sont l’idéal pour un chiot tandis qu’un chien plus âgé aura besoin de plus de temps pour jouer et s’exercer avec vous.

Par exemple, vous pouvez donner à votre malinois une petite balle en caoutchouc avec laquelle il pourra jouer. Jetez-lui la balle et apprenez-lui à aller la chercher.

3.Soyez gentil envers votre chien. Quand il s’agit de créer une bonne base pour le dressage, vous devez éviter de vous énerver ou d’être violent avec votre chien. Les malinois ne sont généralement pas réceptifs aux techniques agressives de dressage. Vous devez éviter de traiter durement votre animal durant son jeune âge pour qu’il ait confiance en vous et accepte de bon cœur de faire ce que vous lui demandez

Apprenez à gérer vos exigences concernant le comportement de votre chien et focalisez-vous sur la création d’un lien basé sur l’affection plutôt que la crainte.

Bien qu’il soit important de corriger les mauvais comportements (comme quand il fait ses besoins dans la maison), réorienter et montrer au chien ce qu’il doit faire est beaucoup plus efficace que lui crier dessus ou le frapper. Gardez en tête que quand vous criez, il y a peu de chances que votre chien comprenne pourquoi vous réagissez ainsi.

Partie 2 sur 3: Apprendre les commandes à un malinois

  1. 1Commencez à dresser votre chiot à 8 semaines. Un chiot est parfaitement capable d’apprendre à suivre les commandes et commencer tôt l’aidera à éviter les mauvaises habitudes. Dites-lui « assis », « couché » et « au pied » quand vous voulez qu’il fasse ces choses. Vous ne devez pas vous attendre à un comportement irréprochable à un si jeune âge, mais commencer à utiliser des commandes verbales établira les bases de l’obéissance à mesure qu’il grandit.
    • Pour un malinois, commencer le dressage à cet âge est essentiel pour l’aider à développer une personnalité douce et agréable.
    • Par exemple, vous devez lui apprendre la propreté dès que possible. Sortez-le à heures régulières et toujours au même endroit pour qu’il apprenne à faire ses besoins uniquement dehors.

2.Utilisez des techniques basées sur la récompense. Au lieu de punir votre chien quand il fait une mauvaise chose, félicitez-le et donnez-lui une friandise quand il fait des choses positives. Quand il s’assoit, fait ses besoins dehors ou vient quand vous l’appelez, donnez-lui une petite tape, dites-lui d’une voix douce que c’est un bon chien ou donnez-lui tout de suite une friandise. Si vous commencez tôt ce renforcement positif, votre chien s’efforcera de faire des choses qui vous plaisent à l’avenir .

Le renforcement positif peut débuter très tôt et l’utiliser dès le plus jeune âge du chien peut être utile pour un dressage plus avancé plus tard

3.Utilisez un clicker. Le dressage au clicker est un dressage basé sur la récompense qui inclut un bruit de clic distinctif. Le clic est émis quand le chien fait ce qu’on lui demande, ce qui lui permet de comprendre qu’il a fait ce qu’on attendait de lui.

Le dressage au clicker est une méthode efficace, car il supprime la confusion qui peut se produire entre le dresseur et le chien. Si le clic est émis quand votre chien fait ce que vous lui demandez, il n’y a pas d’ambigüité sur les commandes.

Le clicker peut être utile en cas de séances de dressage longues et complexes, ce qui est courant avec les malinois.

4.Ajustez la durée des séances à mesure que votre chien grandit. Quand le malinois est encore un chiot, les séances de dressage ne doivent pas durer plus de 10 minutes. À mesure qu’il grandit, vous pouvez les rallonger de 30 minutes à 1 heure chacune .

Les malinois aiment apprendre, être actifs et passer du temps avec leurs maitres, donc la plupart seront heureux de faire plusieurs séances de dressage par jour.

5.Apprenez-lui à s’assoir. Quand vous voulez que votre chiot s’assoie, vous devez attendre le moment où il est sur le point de s’assoir tout seul, puis dites « assis » et félicitez-le avant de lui donner une friandise. Si vous faites ça souvent, il commencera à associer cette action avec le renforcement positif.

Essayez de l’entrainer à s’assoir quand vous vous promenez. Quand vous vous arrêtez, soyez prêt(e) à lui donner des friandises ou à le féliciter, car votre chien s’assoira naturellement quand il s’arrêtera.

Le temps qu’il faut à un chien pour apprendre à s’assoir peut varier considérablement. Plusieurs répétitions peuvent être nécessaires pour qu’il comprenne la commande et la raison pour laquelle il reçoit des friandises.

6.Introduisez des commandes supplémentaires. Une fois que votre chien aura acquis la commande « assis », vous pourrez introduire des commandes supplémentaires. « Assis » est le point de départ de nombreuses autres commandes comme « pas bouger » ou « couché ». Par exemple, quand votre chien est assis, vous pouvez dire « couché » pour l’inciter à s’étendre par terre. Vous pouvez attendre qu’il soit sur le point de se coucher puis lui donner une friandise, exactement comme vous l’avez fait pour lui apprendre à s’assoir .

Gardez en tête la technique de renforcement positif en disant « bon chien » quand il fait ce que vous lui demandez.

Répétez cette routine tous les jours jusqu’à ce que votre chien obéisse fidèlement à vos commandes.

Partie 3 sur 3: Décourager le mauvais comportement

1.Contrôlez l’instinct de chasseur de votre chien. Pour minimiser l’instinct de chasseur d’un chien, la socialisation doit être la première option, mais pas la seule. Utilisez l’entrainement de votre compagnon pour lui apprendre à marcher sur vos pas quand le promenez. Vous pouvez également lui apprendre la commande « laisse » pour lui dire de laisser tranquille quelque chose. Enseigner cette commande avec l’entrainement basé sur la récompense vous aidera à contrôler son instinct de chasseur .

Tous les malinois ont un instinct de chasseur, ce qui signifie qu’ils poursuivront les petits animaux comme les chats, les petits chiens et éventuellement les petits enfants. C’est pour ça que vous devez essayer de réfréner cet instinct.

Quand vous promenez votre malinois, veillez également à bien tenir sa laisse pour éviter qu’il puisse courir après quoi que ce soit.

2. Réduisez le comportement grégaire. Quand un malinois commence à vous pousser ou à pousser d’autres personnes, vous devez stopper tout de suite ce comportement, car il risque vite de commencer à mordre. La première ligne de défense est de lui donner quelque chose à faire comme jouer avec un objet ou partir en promenade. Vous pouvez également lui dire « pas bouger », ce qui devrait suffire à le raisonner

Le malinois est un chien de troupeau, ce qui veut dire que vous ne devez pas vous inquiéter si le vôtre vous suit partout où vous allez dans la maison.

Le comportement grégaire peut devenir particulièrement problématique si votre chien commence à suivre des enfants ou des personnes âgées. Ces personnes ne sont pas suffisamment fortes pour résister à l’attention physique du chien.

3.Ne le laissez pas mendier de la nourriture. Faites comprendre à votre chien que l’heure de son repas est différente du vôtre. Vous devez lui apprendre qu’il ne doit pas rester en face de vous quand vous mangez. À la place, dites-lui de rester couché près de la porte quand vous et votre famille prenez vos repas.

Avertissements

  • Il est important de bien entrainer un malinois et de lui donner des choses à faire tous les jours. Ce sont des chiens protecteurs qui travaillent dur. Si vous ne leur donnez rien à faire, ils peuvent devenir agressifs avec les étrangers, destructeurs, et finissent généralement par mal se comporter.

LE CHENIL POUR LES CHIENS EST ARRIVÉE… Y a plus qu’à…

Sans votre aide tout cela ne serait pas possible un grand merci a nos donateurs qui nous ont aidés à financier ce beau projet.

Un grand merci à Léa, Yo Laduré, Alexandra « POOK », Ana Sinclair, Manon, Sébastien, Elodie, Alexis, Sophie, Marie-Laurence, et Karine.

PRÉSENTATION DE L’ÉQUIPE DES RESCAPÉS

Alexandra : Est l’une de nos famille d’accueil chat / chaton.

Marie : Gère les arrivées à Orly, l’accueil des adoptants, check l’administration à l’arrivée et est également famille d’accueil chat / chien.

Cloé : Aide aux arrivée Fret à ORLY et est également famille d’accueil chat.

Léa : Gère toute la partie adoption, étudie les demandes et établie les contrats ; gère également la page instagram de l’association.